Mohamed Erraad expose à Essaouira  / Picturalité et expressivité

Mohamed Erraad expose à Essaouira  / Picturalité et expressivité

L’artiste oniriste Mohamed Erraad expose jusqu’au 11 avril courant ses œuvres récentes à La Galerie de Dar Souiri dans le cadre des activités artistiques initiées par l’Association Essaouira Mogador.Membre de l’Association «  création sans frontières », cet artiste singulier met en œuvre un travail expressionniste qui fait appel à notre imaginaire populaire collectif. Il a pu façonner un style brut animé par des scènes vivantes aux contours nettement dessinés. L’œuvre de Mohammed Erraad (né à Essaouira en 1968) étonne et subjugue à l’instar d’un peintre viscéral soucieux mettre en toile  les valeurs expressives comme disait l’artiste renommé  José Luis Zumeta. Elle se présente comme une lettre ouverte qui procède d’un état d’âme entier bousculant  notre attente pour mieux nous surprendre : formes ascendantes et couleurs illuminées articulent une rhétorique de la sublimation au sens spirituel du terme. L’artiste aime la lumière picturale conditionnée par une inquiétude métaphysique (ses tableaux merveilleux et fantasmagoriques comme cas de figure). Sa  peinture  se veut   l’équivalent objectif  d’un espace idéalisé via un style spontané d’une grande richesse iconographique. A travers ses tableaux  extatiques, l’artiste incarne la nostalgie des figures spirituelles qui échappent aux limitations et médiations de la langue et qui atteint d’emblée la transparence énigmatique d’un langage silencieux. Chaque  toile est une création qui ne ressemble à aucune autre. Entre visible et invisible, le dit et le non dit, au cœur de cette trajectoire de la couleur, se concentre une pratique  subjective, de plus en plus proche de l’essence d’une interprétation libérée et spontanée. Des personnages  soulignent la tension entre la verticalité et l’horizontalité   et occupent le noyau  de la toile dans un silence mystique. Ils appellent au vertige, à la contemplation de l’inconnu. Cette unité visuelle confère à l’œuvre  une dimension onirique et des formats variables avec une grande économie de langage dénotatif. Le regardant peut déchiffrer les éléments de ce nouveau alphabet   dans la puissance évocatrice des traces, saisir la composition comme fragment et  grammaire du silence. Un jeu sur la mémoire des formes, jeu de plein et de vide, jeu de recomposition ou chaque parcelle d’espace s’inscrit d’une une géographie imaginative.Depuis 1993, Mohamed Erraad développe  à travers ses voyages fantastiques un sens plastique lié aux impressions fugitives et à la recherche minutieuse de la liberté. Il transcende les espaces et les temps voués à l’effacement et à l’oubli, tout en saisissant  la profondeur venant de l’œil qui regardait. Les néophytes entrent  spontanément dans les tableaux marqués par les révélations et les scènes anecdotiques qui se concentrent et se diffusent. L’acte pictural crée   une ambiance chromatique assez originale. Il exalte  des états d’âme à travers un  jeu spontané des formes et des couleurs  fidélisant ainsi  un sens de la représentation subjective de la réalité objective, ce qui  interpelle une lecture plurielle de l’œuvre et suscite des connotations. Son nom figure parmi les artistes qui exposent en permanence à La Galerie La Kabah à Essaouira dont le fondateur est le passionné d’art Hadj Kebir Attar, et ce aux cotés de Mohamed Tabal , Youness Touil, Regraqui Bousslai, Fatna Gbouri, Hafida Zizi , Abdelkader Bentajer, Ali Maimoun, Mohamed Babahoum, Said Ouarzaz, Abdelilah Lakbiar, Ben Ali, M’hamed Boussaboun, M’barek Timari, Fouad Chardoudi, Saad Abbas, Nawal Sekkat, Mohamed Cherkaoui, Abdellatif Nait Addi, Nada Iraqi, Mohamed Sanoussi, Abdelhak Arzima, Nawal Ghsal, Mohamed Bouaafia, Billy Gray et Kathleen Gray et bien d’autres encore .L’artiste oniriste Mohamed Erraad expose jusqu’au 11 avril courant ses œuvres récentes à La Galerie de Dar Souiri dans le cadre des activités artistiques initiées par l’Association Essaouira Mogador.Membre de l’Association «  création sans frontières », cet artiste singulier met en œuvre un travail expressionniste qui fait appel à notre imaginaire populaire collectif. Il a pu façonner un style brut animé par des scènes vivantes aux contours nettement dessinés. L’œuvre de Mohammed Erraad (né à Essaouira en 1968) étonne et subjugue à l’instar d’un peintre viscéral soucieux mettre en toile  les valeurs expressives comme disait l’artiste renommé  José Luis Zumeta. Elle se présente comme une lettre ouverte qui procède d’un état d’âme entier bousculant  notre attente pour mieux nous surprendre : formes ascendantes et couleurs illuminées articulent une rhétorique de la sublimation au sens spirituel du terme. L’artiste aime la lumière picturale conditionnée par une inquiétude métaphysique (ses tableaux merveilleux et fantasmagoriques comme cas de figure). Sa  peinture  se veut   l’équivalent objectif  d’un espace idéalisé via un style spontané d’une grande richesse iconographique. A travers ses tableaux  extatiques, l’artiste incarne la nostalgie des figures spirituelles qui échappent aux limitations et médiations de la langue et qui atteint d’emblée la transparence énigmatique d’un langage silencieux. Chaque  toile est une création qui ne ressemble à aucune autre. Entre visible et invisible, le dit et le non dit, au cœur de cette trajectoire de la couleur, se concentre une pratique  subjective, de plus en plus proche de l’essence d’une interprétation libérée et spontanée. Des personnages  soulignent la tension entre la verticalité et l’horizontalité   et occupent le noyau  de la toile dans un silence mystique. Ils appellent au vertige, à la contemplation de l’inconnu. Cette unité visuelle confère à l’œuvre  une dimension onirique et des formats variables avec une grande économie de langage dénotatif. Le regardant peut déchiffrer les éléments de ce nouveau alphabet   dans la puissance évocatrice des traces, saisir la composition comme fragment et  grammaire du silence. Un jeu sur la mémoire des formes, jeu de plein et de vide, jeu de recomposition ou chaque parcelle d’espace s’inscrit d’une une géographie imaginative.Depuis 1993, Mohamed Erraad développe  à travers ses voyages fantastiques un sens plastique lié aux impressions fugitives et à la recherche minutieuse de la liberté. Il transcende les espaces et les temps voués à l’effacement et à l’oubli, tout en saisissant  la profondeur venant de l’œil qui regardait. Les néophytes entrent  spontanément dans les tableaux marqués par les révélations et les scènes anecdotiques qui se concentrent et se diffusent. L’acte pictural crée   une ambiance chromatique assez originale. Il exalte  des états d’âme à travers un  jeu spontané des formes et des couleurs  fidélisant ainsi  un sens de la représentation subjective de la réalité objective, ce qui  interpelle une lecture plurielle de l’œuvre et suscite des connotations. Son nom figure parmi les artistes qui exposent en permanence à La Galerie La Kabah à Essaouira dont le fondateur est le passionné d’art Hadj Kebir Attar, et ce aux cotés de Mohamed Tabal , Youness Touil, Regraqui Bousslai, Fatna Gbouri, Hafida Zizi , Abdelkader Bentajer, Ali Maimoun, Mohamed Babahoum, Said Ouarzaz, Abdelilah Lakbiar, Ben Ali, M’hamed Boussaboun, M’barek Timari, Fouad Chardoudi, Saad Abbas, Nawal Sekkat, Mohamed Cherkaoui, Abdellatif Nait Addi, Nada Iraqi, Mohamed Sanoussi, Abdelhak Arzima, Nawal Ghsal, Mohamed Bouaafia, Billy Gray et Kathleen Gray et bien d’autres encore .

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