Détenus condamnés pour extrémisme et terrorisme : La DGAPR dément l’ouverture d’un dialogue

Détenus condamnés pour extrémisme et terrorisme : La DGAPR dément l’ouverture d’un dialogue

La Délégation générale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion (DGAPR) a démenti les allégations relatives à l'existence d'un dialogue ouvert avec une catégorie de détenus condamnés pour extrémisme et terrorisme. Dans un communiqué, la délégation a démenti les allégations colportées par les sites électroniques et la presse faisant état de l'existence d'un dialogue avec les détenus des établissements pénitentiaires, précisant qu'"il n'existe aucun dialogue ouvert par quelconque partie avec cette catégorie de détenus tel que prétendent ces articles". Il s'agit, explique la même source, de la réponse apportée par la DGAPR aux demandes d'un nombre de prisonniers condamnés pour des affaires liées à l'extrémisme et au terrorisme relatives à leur participation dans des programmes intitulés "Peer education", lancés par la Délégation générale et annoncés à l'opinion publique. Ce programme, qui a fait l'objet d'une convention de partenariat signée avec le Programme des Nations Unies pour le développement au Maroc (PNUD), est dédié à toutes les catégories de détenus et ne se limite pas à un groupe spécifique, a relevé la DGAPR. La réponse à ces demandes s'inscrit dans le cadre d'une approche de communication adoptée par la délégation en vue d'offrir aux détenus, toutes catégories confondues, la possibilité d'exprimer leurs besoins et leurs demandes et de faire part de leurs doléances en leur permettant d'exercer leur droit de citoyens tel que garanti par la Constitution. La Délégation générale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion (DGAPR) a démenti les allégations relatives à l'existence d'un dialogue ouvert avec une catégorie de détenus condamnés pour extrémisme et terrorisme. Dans un communiqué, la délégation a démenti les allégations colportées par les sites électroniques et la presse faisant état de l'existence d'un dialogue avec les détenus des établissements pénitentiaires, précisant qu'"il n'existe aucun dialogue ouvert par quelconque partie avec cette catégorie de détenus tel que prétendent ces articles". Il s'agit, explique la même source, de la réponse apportée par la DGAPR aux demandes d'un nombre de prisonniers condamnés pour des affaires liées à l'extrémisme et au terrorisme relatives à leur participation dans des programmes intitulés "Peer education", lancés par la Délégation générale et annoncés à l'opinion publique. Ce programme, qui a fait l'objet d'une convention de partenariat signée avec le Programme des Nations Unies pour le développement au Maroc (PNUD), est dédié à toutes les catégories de détenus et ne se limite pas à un groupe spécifique, a relevé la DGAPR. La réponse à ces demandes s'inscrit dans le cadre d'une approche de communication adoptée par la délégation en vue d'offrir aux détenus, toutes catégories confondues, la possibilité d'exprimer leurs besoins et leurs demandes et de faire part de leurs doléances en leur permettant d'exercer leur droit de citoyens tel que garanti par la Constitution.

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