Priorité aux activités et secteurs à forte valeur ajoutée

Priorité aux activités et secteurs à forte valeur ajoutée

Le ministre a alors présenté le programme du gouvernement constitué de cinq axes. Ces axes portent sur le renforcement du choix démocratique et des principes de l’Etat de droit, de la régionalisation avancée, des valeurs d’intégrité et l’action en vue de la réforme de l’administration et du renforcement de la bonne gouvernance, le développement du modèle de développement, l’emploi et le développement durable, le développement humain et la cohésion sociale et spatiale, l’action en vue du rayonnement international du Maroc et de la défense de ses causes justes dans le monde. Le gouvernement est décidé à mettre en oeuvre son programme qui allie l’ambition au réalisme et aspire en premier lieu à rendre confiance au citoyen ainsi qu’à tous les acteurs y compris les syndicats et les entrepreneurs marocains, industriels, commerçants, artisans et PME afin qu’ils se mobilisent pour la construction du Maroc de demain, un Maroc qui assure emploi à ses jeunes et garantit les conditions de vie digne à tous ses citoyen avec toutes leurs catégories et dans toutes les régions. Le gouvernement est également décidé de renforcer la confiance de ses partenaires étrangers et des investisseurs dans l’économie nationale. Le gouvernement est également décidé de faire de la présente législature un départ pour redéfinir la hiérarchie à l’intérieur du produit intérieur brut de notre pays, à travers la priorisation des activités et secteurs à forte valeur ajoutée, et créateurs d’emploi productif, et à la tête desquels la réalisation des objectifs tracés dans le programme d’accélération industrielle sur le plan de la création d’emplois, de la réduction du déficit commercial, de l’amélioration de la contribution du secteur industriel dans la PIB, l’intégration du secteur informel, en sus de la poursuite de la mise en oeuvre du Plan Maroc Vert ç travers le renforcement de la durabilité de l’agriculture solidaire, la priorité à accorder à l’amélioration de la productivité et la valorisation de du rendement agricole, l’encouragement des industries agroalimentaires et le renforcement des exportations, de même que la priorité sera donnée à la dynamisation de la mise en oeuvre des stratégies touristique 2020 et Maroc Numéric 2020 et le développement des services à forte valeur ajoutée. Le gouvernement focalisera son attention sur le soutien à l’entreprise et l’encouragement de l’investissement et de la compétitivité de l’économie nationale en oeuvrant pour que le Maroc intègre le club des cinquante premières économies au niveau du climat des affaires et de la dynamisation rapide du plan d’investissement, en particulier à travers l’adoption d’une nouvelle charte de l’investissement et l’intégration des instances chargées du soutien et de l’encouragement de l’investissement, des exportation et de la promotion, la généralisation des systèmes industriels et le renforcement du taux d’intégration locale et de la meilleure utilisation du levier de la compensation industrielle en soutien à l’entreprise nationale et à son appropriation de l’expertise et de la technologie. En considération du fait que l’investissement public est un levier pour l’investissement privé et le développement économique à travers le financement des infrastructures, des grands projets et des stratégies sectorielles, le gouvernement mettra en oeuvre une nouvelle approche visant à augmenter l’efficacité de ces investissements et leur rôle dans la création de richesse et d’emploi et à améliorer leur impact direct sur le niveau de vie des citoyens. Cette approche est basée sur la mise en place de critères précis et unifiés de choix des projets d’investissements publics, leur suivi et évaluation de leurs impacts. Ces critères portent sur la nécessité pour ces projets de disposer d’études de faisabilité qui déterminent scientifique et précis leur rentabilité économique et sociale, ainsi que leur coût, la durée de leur réalisation et les instruments de leur financement. Ils portent également sur la cohérence de ces projets avec les stratégies sectorielles et de la disponibilité des outils et des structures de suivi et d’évaluation des réalisations. L’objectif essentiel de ces mesures qui portent surt l’investissment public et privé est de gantir un taux de croissance élevé et durable qui permet de de créer des emplois et de réduire les inégalités de redistribution entre catégories et régions. La problématique de l’emploi n’est pas liée uniquement à la disponibilité de la demande, mais aussi à la gestion de l’offre à travers sa liaison avec la réforme du système d’éducation et de formation professionnelle, l’éradication de l’analphabétisme, l’évaluation et la révision de tous les programmes de promotion de l’emploi, les outils d’intermédiation et mesures de renforcement de l’employabilité. Parmi les mesures dont le gouvernement compte poursuivre la mise en oeuvre et la généralisation à toutes les régions du pays, y compris le monde rural figure la généralisation des programmes de l’auto emploi avec l’accompagnement de 100 000 auto entreprises à accéder au secteur structuré.Le ministre a alors présenté le programme du gouvernement constitué de cinq axes. Ces axes portent sur le renforcement du choix démocratique et des principes de l’Etat de droit, de la régionalisation avancée, des valeurs d’intégrité et l’action en vue de la réforme de l’administration et du renforcement de la bonne gouvernance, le développement du modèle de développement, l’emploi et le développement durable, le développement humain et la cohésion sociale et spatiale, l’action en vue du rayonnement international du Maroc et de la défense de ses causes justes dans le monde. Le gouvernement est décidé à mettre en oeuvre son programme qui allie l’ambition au réalisme et aspire en premier lieu à rendre confiance au citoyen ainsi qu’à tous les acteurs y compris les syndicats et les entrepreneurs marocains, industriels, commerçants, artisans et PME afin qu’ils se mobilisent pour la construction du Maroc de demain, un Maroc qui assure emploi à ses jeunes et garantit les conditions de vie digne à tous ses citoyen avec toutes leurs catégories et dans toutes les régions. Le gouvernement est également décidé de renforcer la confiance de ses partenaires étrangers et des investisseurs dans l’économie nationale. Le gouvernement est également décidé de faire de la présente législature un départ pour redéfinir la hiérarchie à l’intérieur du produit intérieur brut de notre pays, à travers la priorisation des activités et secteurs à forte valeur ajoutée, et créateurs d’emploi productif, et à la tête desquels la réalisation des objectifs tracés dans le programme d’accélération industrielle sur le plan de la création d’emplois, de la réduction du déficit commercial, de l’amélioration de la contribution du secteur industriel dans la PIB, l’intégration du secteur informel, en sus de la poursuite de la mise en oeuvre du Plan Maroc Vert ç travers le renforcement de la durabilité de l’agriculture solidaire, la priorité à accorder à l’amélioration de la productivité et la valorisation de du rendement agricole, l’encouragement des industries agroalimentaires et le renforcement des exportations, de même que la priorité sera donnée à la dynamisation de la mise en oeuvre des stratégies touristique 2020 et Maroc Numéric 2020 et le développement des services à forte valeur ajoutée. Le gouvernement focalisera son attention sur le soutien à l’entreprise et l’encouragement de l’investissement et de la compétitivité de l’économie nationale en oeuvrant pour que le Maroc intègre le club des cinquante premières économies au niveau du climat des affaires et de la dynamisation rapide du plan d’investissement, en particulier à travers l’adoption d’une nouvelle charte de l’investissement et l’intégration des instances chargées du soutien et de l’encouragement de l’investissement, des exportation et de la promotion, la généralisation des systèmes industriels et le renforcement du taux d’intégration locale et de la meilleure utilisation du levier de la compensation industrielle en soutien à l’entreprise nationale et à son appropriation de l’expertise et de la technologie. En considération du fait que l’investissement public est un levier pour l’investissement privé et le développement économique à travers le financement des infrastructures, des grands projets et des stratégies sectorielles, le gouvernement mettra en oeuvre une nouvelle approche visant à augmenter l’efficacité de ces investissements et leur rôle dans la création de richesse et d’emploi et à améliorer leur impact direct sur le niveau de vie des citoyens. Cette approche est basée sur la mise en place de critères précis et unifiés de choix des projets d’investissements publics, leur suivi et évaluation de leurs impacts. Ces critères portent sur la nécessité pour ces projets de disposer d’études de faisabilité qui déterminent scientifique et précis leur rentabilité économique et sociale, ainsi que leur coût, la durée de leur réalisation et les instruments de leur financement. Ils portent également sur la cohérence de ces projets avec les stratégies sectorielles et de la disponibilité des outils et des structures de suivi et d’évaluation des réalisations. L’objectif essentiel de ces mesures qui portent surt l’investissment public et privé est de gantir un taux de croissance élevé et durable qui permet de de créer des emplois et de réduire les inégalités de redistribution entre catégories et régions. La problématique de l’emploi n’est pas liée uniquement à la disponibilité de la demande, mais aussi à la gestion de l’offre à travers sa liaison avec la réforme du système d’éducation et de formation professionnelle, l’éradication de l’analphabétisme, l’évaluation et la révision de tous les programmes de promotion de l’emploi, les outils d’intermédiation et mesures de renforcement de l’employabilité. Parmi les mesures dont le gouvernement compte poursuivre la mise en oeuvre et la généralisation à toutes les régions du pays, y compris le monde rural figure la généralisation des programmes de l’auto emploi avec l’accompagnement de 100 000 auto entreprises à accéder au secteur structuré.

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